words & images by georgette garbès putzel.

TMM©2014-Bird-ThoseMothers 1.9

When exploring to direct Those Mothers, by Tina Escaja, I designed this drawing which became TMM’s poster for this beautiful play.

The theme of the Birds became strong in the stage design of the play.  Link here for Those Mothers’ trailer.  

More photos Those Mothers.

 

 

When a night-dream is turned into words and image.

oiestext+croquis+logomosaic

The geese.  Les oies.

Le ciel est bas. Au niveau de l’oeil à l’horizontale le grand V des oies se déploie partant de l’avant.Les oies sont belles et grandes, sombres et lourdes. Le ciel est encore plus bas. Les ailes sont plus pesantes et leur mouvement décèle l’effort.  Je sens leur froissement puissant mais las. Le grand V trop pesant se fatigue et ne pourra plus longtemps soutenir son vol. Nous sommes en parallèle avec la terre dont je sens le souffle se rapprocher. Nous? Sommes? Les bras vers l’avant dans le prolongement de mon corps allongé dans le sillage du triangle (grand V?), j’abaisse le regard et découvre la grossière chaîne de métal qui me lie à chacun de ces oiseaux. La surface des eaux et l’air se liguent en une nappe noire huileuse. Les oies et moi nous y déposons avec délibération.

The sky is low. At eye level horizontally the wide V of the geese unfurls its wings forward. The geese are beautiful and grand, somber and heavy. The sky is even lower. The wings are even heavier and movement reveals effort. I feel the rustling, powerful but exhausted. The great V, too heavy, tires and will not sustain the flight for longer. We are in parallel with the earth whose breath I feel getting closer. We? Are? Arms forward in extension of my body lining up in the wake of the wide triangle, I lower my gaze and discover the crude metal chain that binds me to each of these birds. The surface of the waters and the air ally in an oily black slick. The geese and I settle in it with deliberation.

Note: I thank my dear friend Karen Kane for her help with the translation of this strange prose.   I ask her now to forgive me as I then brought changes to the text of The Geese. Je remercie mon amie Karen Kane pour son aide à la traduction de cette prose bizarre. Et je lui demande de me pardonner maintenant car j’ai ensuite apporté des modifications au texte Les Oies.

 

Le cheval de rivière. The river horse.

Je tiens bien fort sa grande tête dans mes bras. Je crois que ses yeux sont grand ouverts. Je ne m’inquiète pas du reste, de l’eau qui court à grandes vagues frisées autour de nous.  Je ne sais ce qui en est ni de mon corps ni de celui du cheval. Je n’ai aucune sensation de l’eau. Seule semble m’importer la pensée de soutenir la tête du cheval hors de l’eau. Nous allons ainsi… .